Pour être honnête jusqu'au bout : un site, ce n'est pas que des lignes de code. Plusieurs coûts annexes ne sont pas dans les forfaits ci-dessus — voici lesquels, et pourquoi.
L'hébergement n'est pas inclus. Comptez 5 à 15 €/mois chez OVH ou Hetzner pour un site classique, jusqu'à 40-80 €/mois pour un VPS dédié à un applicatif lourd. C'est une dépense qui revient chaque mois, je préfère que ce soit votre carte bleue dessus — vous gardez la main sur le compte, vous ne dépendez d'aucun intermédiaire si on cesse de bosser ensemble.
Le nom de domaine, idem : 10 à 15 €/an chez OVH ou Gandi. À acheter à votre nom, pas au mien. Si vous voulez, je vous accompagne au moment de l'achat — ça prend 10 minutes en visio et c'est offert.
Les photos professionnelles ne sont pas faites par moi. Pour un site vitrine, une banque d'images libres (Unsplash, Pexels) suffit souvent. Si vous voulez des photos sur-mesure de votre activité, comptez 400 à 1 200 € pour une journée de shoot avec un photographe local — c'est un investissement qui paye sur 5 à 10 ans.
Les contenus rédactionnels (textes des pages, articles de blog initiaux) sont à votre charge ou à confier à un rédacteur. Je peux relire, corriger, structurer, suggérer — mais écrire vos textes à votre place serait une mauvaise idée. C'est votre voix, votre métier, vos arguments. Un rédacteur web facture 80 à 200 € la page pour du contenu SEO sérieux.
Le mensonge classique du « site internet à 990 € tout compris » consiste à inclure hébergement, domaine, photos et contenu — sauf qu'à la fin de la première année, le contrat se renouvelle à 50-80 €/mois pour rien et le site appartient au prestataire. C'est légal, ça marche, mais ce n'est pas ma façon de travailler.